Mauvaise foi, toujours mauvaise foi... Je ne parlerai pas des autres concours, ca je trouve que ça ne vaut pas le coup, c'est trop ancien, c'est pas important. Traduction : j'ai la flemme :-D
Aujourd'hui je suis venue donner un coup de main au club pour l'avancement des travaux, et pour s'occuper des poons.
Arrivée au club à 11h. Les parents avaient voulu faire la grasse mat' (on est dimanche). Mauvaise foi. Traduction : leur décison ne m'a pas dérangée trop.
Journée bien organisée : de passionantes activitées au programme. Désherbage coté cour des herbes sadiquement agrippées entre les pavés, leur racines insérées dans la terre (et même sous les pavés) avec assurance... longer les poneys (makaa infernal, deux de tense, a croire que les éléments se déchainent contre moi. Peut-etre avait-il pactisé avec l'herbe, les saucisses et la paille ?), grillades avec des saucisses insolentes : tout de même, quand les gens sont affamés, on a pas idée d'être aussi brûlantes, du style : "t'a faim ? Bah alors t'attendra."
Et pour clore, paillage des boxes.
La paille montra elle aussi résistance : piquant, grattant, chatouillant, faisant éternuer les malheureux cavaliers, la paille s'envole, s'inserre dans les vêtements, se répand sur le sol alors qu'on venait de passer le balai (hein Dora et Fiona !), et se débat avec hargne lorsqu'on on veut en prendre un quartier à mettre dans les boxes.
Une fois n'étant pas coutume, chers lecteurs, j'exagère toujours... Une journée super sympa, avec un barbecue splendide !
Pour être fidèle avec la réalité, je tiens à raconter... L'attaque sauvage des pique-niqueures par Christophe. Des gens qui arrivent, s'installent près des paddocks, alors que 20m avant il y a un panneau explicite : propriété privée. Mais peut-être que l'âge a réduit leur capacité de lecture...
Idem pour ls gens qui débarquent en voiture. Ils vont avoir de drôles de surprises quand l'activité du club battra son plein. Je doute qu'ils apprécient que leur voitures soient piétinées par les poneys.
Parmis la fière et courageuse troupe (Fiona, Béné, Florent, Marie, Christophe, le père de Christophe, Dora, un peu Mandy, et moi), nous comptons un miraculé : le père de Christophe, qui a bien failli finir en galette sous deux portes énormes et colossales, pesant chacune 200kg... Qui ont machiaveliquement chuté de la benne du "grand manitou" (bobcat), manquant de peu le pauvre homme.
Mais tel est bien qui fini bien, chers lecteurs, il a juste eu le temps de se pousser, averti par le hurlement de son fils à la vue de la catastrophe imminente.
Aujourd'hui je suis venue donner un coup de main au club pour l'avancement des travaux, et pour s'occuper des poons.
Arrivée au club à 11h. Les parents avaient voulu faire la grasse mat' (on est dimanche). Mauvaise foi. Traduction : leur décison ne m'a pas dérangée trop.
Journée bien organisée : de passionantes activitées au programme. Désherbage coté cour des herbes sadiquement agrippées entre les pavés, leur racines insérées dans la terre (et même sous les pavés) avec assurance... longer les poneys (makaa infernal, deux de tense, a croire que les éléments se déchainent contre moi. Peut-etre avait-il pactisé avec l'herbe, les saucisses et la paille ?), grillades avec des saucisses insolentes : tout de même, quand les gens sont affamés, on a pas idée d'être aussi brûlantes, du style : "t'a faim ? Bah alors t'attendra."
Et pour clore, paillage des boxes.
La paille montra elle aussi résistance : piquant, grattant, chatouillant, faisant éternuer les malheureux cavaliers, la paille s'envole, s'inserre dans les vêtements, se répand sur le sol alors qu'on venait de passer le balai (hein Dora et Fiona !), et se débat avec hargne lorsqu'on on veut en prendre un quartier à mettre dans les boxes.
Une fois n'étant pas coutume, chers lecteurs, j'exagère toujours... Une journée super sympa, avec un barbecue splendide !
Pour être fidèle avec la réalité, je tiens à raconter... L'attaque sauvage des pique-niqueures par Christophe. Des gens qui arrivent, s'installent près des paddocks, alors que 20m avant il y a un panneau explicite : propriété privée. Mais peut-être que l'âge a réduit leur capacité de lecture...
Idem pour ls gens qui débarquent en voiture. Ils vont avoir de drôles de surprises quand l'activité du club battra son plein. Je doute qu'ils apprécient que leur voitures soient piétinées par les poneys.
Parmis la fière et courageuse troupe (Fiona, Béné, Florent, Marie, Christophe, le père de Christophe, Dora, un peu Mandy, et moi), nous comptons un miraculé : le père de Christophe, qui a bien failli finir en galette sous deux portes énormes et colossales, pesant chacune 200kg... Qui ont machiaveliquement chuté de la benne du "grand manitou" (bobcat), manquant de peu le pauvre homme.
Mais tel est bien qui fini bien, chers lecteurs, il a juste eu le temps de se pousser, averti par le hurlement de son fils à la vue de la catastrophe imminente.


